« En tant que film, Quema est audacieux non seulement par ses choix formels – voix off et reconstitution –, mais aussi par sa capacité à styliser l’extrême pauvreté de la vie quotidienne sur la décharge. Tout cela est rendu possible grâce au travail de caméra et à la bande-son. L’accent mis sur l’esthétique anticipe le lien entre l’art et les déchets qui deviendra la marque de fabrique d’Antonio Berni, l’un des artistes les plus importants de la même période. Berni réalisera des fresques murales conçues comme des collages de matériaux trouvés, parfois provenant de la zone même où Quema a été tourné. » Ernesto Livon-Grosman
“As a film, Quema is bold not only in its formal choices – voice-over and re-enactment – but also in its ability to stylise the extreme poverty of daily life on the rubbish tip. All this is made possible by the camerawork and the soundtrack. The emphasis on aesthetics foreshadows the link between art and waste that would become the hallmark of Antonio Berni, one of the most important artists of the same period. Berni would go on to create murals conceived as collages of found materials, sometimes sourced from the very area where Quema was filmed.” Ernesto Livon-Grosman