Sanrizuka, 1979. Refusant les subventions gouvernementales et les projets d’irrigation contrôlés par l’État, les agriculteurs de la ligue d’opposition construisent leur propre éolienne de pompage pour capter l’eau de deux puits forés à 275 mètres. Le film suit la construction collective – conception, soudure, essais, échecs, reconstruction – jusqu’à ce que l’éolienne achemine l’eau aux sept fermes qui résistent encore à l’État. Le titre est prononcé par l’agriculteur et poète Eisuke Ishii : « Ce qui pousse à Sanrizuka ne pousse qu’à Sanrizuka, comme le vent de Kinone ne souffle qu’à Kinone. »
Sanrizuka, 1979. Refusing state subsidies and government water projects, farmers of the Opposition Alliance build their own windmill to pump irrigation water from two wells drilled 275 metres into the earth. The film follows the collective construction – designing, welding, testing, failing, rebuilding – until its blades carry water to the seven farms still resisting. The title is spoken by farmer and poet Eisuke Ishii, from the dry upland plateau of Kinone:“Sanrizuka has its own agriculture; Kinone has its own wind.”