« La memoria de nuestro pueblo s’ouvre sur le témoignage d’un ouvrier du nord de la province de Santa Fe relatant l’exploitation subie par la classe ouvrière. Ensuite, la présence de Perón est rendue explicite : des images du bombardement de la Plaza de Mayo et de la manifestation réclamant Perón sont montrées ainsi que les images des ouvriers qui ont défendu Perón. L’ouvrier exprime également son opposition à la bureaucratie syndicale, qu’il accuse de trahison et de vente. Il propose de rompre le dialogue et de lancer une véritable lutte armée, laquelle, selon son point de vue peróniste, “n’est pas violence mais justice” ». Javier Cossalter