La mafia n’est plus celle d’autrefois

Informations

Année : 2019

Pays de production : Italie

Durée : 105mn

Générique

Réalisation : Franco Maresco
Auteur·ice : Franco Maresco, Claudia Uzzo, Francesco Guttuso, Giuliano La Franca, Uliano Greca
Image : Tommaso Lusena De Sarmiento
Montage : Edoardo Morabito, Francesco Guttuso
Musique : Salvatore Bonafede
Interprétation : Letizia Battaglia, Ciccio Mira, Matteo Mannino, Cristian Miscel, Franco Zecchin
Production : Ila Palma Produzioni, Daring House, Amateru, Dream Film, Tramp Limited

Synopsis

Chronique d’une année à Palerme, vue à travers deux personnages aux antipodes : la photographe et militante antimafia Letizia Battaglia, et l’organisateur de fêtes de rue Ciccio Mira. « C’est un film assez nihiliste, une version “pour les pauvres” de La Société du spectacle de Debord, un film sur une tragédie en cours, la mafia, dont on ne parle plus, sauf dans les séries télévisées. J’ai désespérément tenté de représenter non pas tant la mafia, mais la transformation inéluctable d’un monde, ainsi que la bêtise et la méchanceté humaines. L’idée, c’est qu’aujourd’hui tout est permis, tout se vaut. C’est quelque chose que nous vivons tous les jours dans les émissions de téléréalité, les talk-shows, la politique. J’ai essayé de mettre en scène la tragédie de l’absence de sens. Et le seul outil dont je disposais, c’était le comique, le grotesque. » Franco Maresco

A chronicle of a year in Palermo, seen through the eyes of two polar opposite characters: photographer and anti-mafia activist Letizia Battaglia, and street party organizer Ciccio Mira. “It’s a rather nihilistic film, a ‘poor people version’ of Debord’s Society of the Spectacle, a film about an ongoing tragedy, the mafia, that is only ever discussed in TV series. I desperately tried to portray not so much the mafia, but the inevitable transformation of a world, as well as human stupidity and malice. The idea is that, today, anything goes, it’s all the same. We experience it daily in reality TV, talk-shows and politics. I tried to depict the tragedy of meaninglessness. And the only tool available to me was comedy, the grotesque.” Franco Maresco