Concrete Moves s’inspire d’un souvenir d’enfance : la peur déclenchée par un serpent lors d’une sortie scolaire au phare des Mamelles, à Dakar. De retour sur cette même colline des décennies plus tard, je découvre un littoral métamorphosé par une urbanisation frénétique. À travers la danse, les archives, l’invocation de la mémoire et la métaphore du serpent comme de la ville qui mue, le film explore une balade dans une ville où le béton étouffe peu à peu la mémoire, la nature et les traces du passé.
Concrete Moves draws inspiration from a childhood memory: the fear triggered by a snake during a school trip to the Mamelles lighthouse in Dakar. Returning to that same hill decades later, I discover a coastline transformed by frantic urbanization. Through dance, archival footage, the invocation of memory, the metaphor of the snake — and of a city shedding its skin — the film explores a stroll through a city where concrete slowly smothers memory, nature, and the traces of the past.